Une hausse de 4 à 7% de la facture d’électricité

D’ici 2030, le manque de capacité éolienne se monterait ainsi à quelque 12 térawattheures qui devraient être compensés par un recours accru aux centrales à gaz, des importations d’électricité plus importantes et davantage de production photovoltaïque. Cela s’accompagnera également d’émissions de CO2 plus élevées, sur lesquelles davantage de taxes devront être payées. In fin, cela signifierait une hausse de 4 à 7% de la facture d’électricité finale en 2030 par rapport au scénario initial qui prévoyait que la zone Princesse Elisabeth serait entièrement opérationnelle en 2030. Selon le rapport, cela correspond à un surcoût de 200 à 400 millions d’euros en 2030.

Le secteur éolien offshore s’engage à investir 1 000 milliards d’euros dans la mer du Nord

Par ailleurs, le rapport estime que l’absence d’interconnexions avec d’autres pays pour l’éolien offshore représente « un risque majeur » et conduira à une plus grande consommation de gaz, à davantage de chocs de prix et à une hausse des importations énergétiques.

Pour l’institut flamand, les retards accumulés au niveau des interconnexions, avec l’île énergétique princesse Élisabeth dont la construction prend également du retard, ont même « encore plus » de conséquences négatives que le retard dans la construction des nouvelles éoliennes en mer.