Auteur d’une série spectaculaire, conclue avec 22,5 points et 6 assists de moyenne, l’arrière belge s’est permis de planter le dernier clou dans le cercueil des Lakers lors du game 4 en signant un record de carrière à 28 points, agrémenté de 4 assists, 3 rebonds et 4 interceptions.
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J’ai l’impression d’apprendre à chacune de mes expériences.
« C’est génial d’avoir pu accomplir cela durant cette série, s’est-il réjoui. Je suis vraiment très heureux, mais j’essaie de garder les pieds sur terre. Je suis ravi que nous nous soyons qualifiés et de la manière avec laquelle j’ai joué. Mais nous devons tourner la page et nous concentrer sur la prochaine série. Je reste moi-même. Mes coéquipiers et le staff me font tellement confiance que lorsque je rentre sur le terrain, je peux simplement jouer mon basket. J’ai l’impression d’apprendre à chacune de mes expériences. »
WatchLe plus petit contrat du Thunder
Et si le meilleur reste peut-être encore à venir pour le Liégeois de 23 ans qui visera un deuxième titre en deux ans dans la Grande Ligue, cette série face aux Lakers l’a déjà fait passer dans une nouvelle dimension. « Nous savions depuis longtemps quel joueur il était, mais maintenant il s’est montré au monde entier », avait déclaré Shai Gilgeous-Alexander après la troisième manche. Sous les feux des projecteurs toujours plus brûlant en playoffs, face à une franchise mythique, Ajay Mitchell a fait étalage de son talent et de sa polyvalence. Son nom est désormais reconnu de tous en NBA.
S’il n’est encore qu’un sophomore (joueur de deuxième année), sa cote vient d’exploser. De quoi sans doute en faire le joueur le plus rentable du moment au niveau qualité/prix avec un contrat à « seulement » 3 millions de dollars par an. Soit le plus petit de son équipe. Une aubaine pour la franchise de l’Oklahoma qui a sécurisé son contrat standard jusqu’en 2028. Ce qui limite pour l’instant les termes de renégociations. Une grosse revalorisation n’est donc pas attendue dès cette année d’autant que le Thunder possède peu de marge de manoeuvre dans son enveloppe salariale actuellement.
Des garanties à la hausse sur du plus long terme ne sont pas à exclure. Mais celles-ci sont plutôt attendues à l’été 2027. Si aucune prolongation de contrat intervient d’ici 2028, Mitchell deviendrait alors libre de partir sans aucune monnaie d’échange en pouvant négocier avec n’importe quelle équipe qui pourrait alors payer le prix fort pour l’acquérir. Un contrat entre 20 et 30 millions $ par an paraît tout à fait envisageable.