Hier à 17:00 – par Maxime Carignano

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De retour sur le plateau de CNews ce mardi 12 mai, Jacques Vendroux a brisé le silence sur son absence. Face à Pascal Praud, le journaliste sportif a annoncé être atteint d’un cancer diagnostiqué il y a six mois.

Absent de l’antenne depuis plusieurs jours, Jacques Vendroux a retrouvé sa place aux côtés de Pascal Praud pour s’exprimer sur sa situation personnelle. Le journaliste a souhaité mettre fin aux interrogations concernant son état de santé actuel. Face à l’animateur et aux téléspectateurs de la chaîne d’information, il a ainsi débuté son intervention avec franchise : « J’ai fait un petit break parce que j’étais souffrant ». Il a ensuite précisé sa pensée en révélant la nature de son mal, expliquant qu’il n’avait initialement pas prévu de rendre cette information publique de cette manière : « J’ai un cancer donc je me soigne. À un moment ou un autre, comme il y a des rumeurs etc., je n’avais pas du tout l’intention d’en parler aujourd’hui ».

Le chroniqueur de Pascal Praud a tenu à apporter des précisions sur son combat, qui a débuté il y a déjà un certain temps. Jacques Vendroux a en effet révélé qu’il luttait contre la maladie depuis déjà six mois. Il a notamment souligné le choc ressenti lors de la découverte de sa pathologie : « C’est très violent quand vous l’apprenez, mais vous vous en remettez très vite. Il ne faut pas avoir peur. C’est une maladie grave, mais c’est une maladie qui se soigne. On a des médecins formidables qui s’occupent de vous d’une manière merveilleuse ». Pour lui, ce cancer fait désormais partie des « accidents de la vie » qu’il compte bien surmonter, à l’image de ses précédents défis personnels.

La volonté de préserver ses proches face aux traitements lourds

Aujourd’hui, le journaliste concède être « un peu fatigué » par des protocoles médicaux qu’il décrit comme étant des « traitements lourds ». Il explique que son quotidien est rythmé par un besoin de repos important : « Je dors beaucoup parce que les médicaments qu’on m’a donnés m’imposent de dormir ». S’il peut compter sur l’appui de sa compagne, de ses enfants et de ses petits-enfants, il a fait le choix de ne pas informer sa mère, centenaire, de la situation. Jacques Vendroux craint en effet que cette nouvelle « pourrait précipiter son départ ». Il espère désormais pouvoir poursuivre son traitement en toute sérénité, demandant simplement à son entourage et au public de ne pas l’interroger trop fréquemment sur l’évolution de son état : « Je leur demande de ne pas me demander tous les quarts d’heure comment je vais. Et c’est tout. Ça, c’est énervant ».

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