Sous la pression des partis ultra-orthodoxes, la coalition du Premier ministre israélien a déposé un projet de dissolution de la Knesset, ouvrant la voie à des élections législatives anticipées.

Article réservé aux abonnés

S’abonner

Selon plusieurs observateurs, la crise avec les partis ultra-orthodoxes a offert à Binyamin Netanyahou une fenêtre d’opportunité politique pour avancer un scrutin qu’il avait intérêt à tenir avant le 7 octobre.

Image auteur par défaut

Par Charlie Deulme
Publié le 14/05/2026 à 17:30
Temps de lecture: 2 min




Correspondante à Jérusalem

Il y a encore quelques jours, des élections législatives anticipées en Israël semblaient peu probables. Elles apparaissent désormais comme un scénario tout à fait crédible. Hier, le président de la coalition gouvernementale, Ofir Katz, a présenté un projet de loi de dissolution de la Knesset signé par les six groupes parlementaires de la majorité de droite radicale et d’extrême droite. Son adoption, prévue en première lecture la semaine prochaine, ouvrirait automatiquement la voie à un scrutin anticipé dans les 90 jours, au lieu de celui initialement prévu le 27 octobre.

« C’est le début de la fin du pire gouvernement de l’histoire d’Israël, et le plus tôt sera le mieux », a réagi Benny Gantz, ancien chef d’Etat-major de l’armée israélienne. « Nous sommes prêts. Ensemble », a déclaré de son côté le chef de l’opposition, Yaïr Lapid.

Cet article est réservé aux abonnés

Accédez à l’information nationale et internationale vérifiée et décryptée
2,49€/semaine pendant 1 mois

Avec cette offre, profitez de :

L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
Le journal en version numérique (PDF)
Un confort de lecture avec publicité limitée


Contenus sponsorisés