Il ne voyait absolument pas le problème
Certains ont poussé les policiers ou encore cassé du mobilier. Environ une quarantaine de réfugiés auraient participé aux faits, mais seuls deux ont été identifiés. Ils ont été interpellés et interrogés. Le premier a déclaré qu’il ne voyait absolument pas le problème puisqu’il n’avait pas été lui-même blessé…
Il ne s’est pas le moins du monde inquiété du sort des policiers.
Depuis l’homme a disparu dans la nature et le parquet ne sait pas où il se trouve. Il sera donc jugé par défaut. La magistrate a requis à son encontre une peine de quatre mois de prison ferme.
Le second suspect a expliqué qu’il avait résisté aux policiers. Depuis, il est accueilli dans un centre situé à Saint-Nicolas.
Le parquet a estimé qu’une peine de 50 heures de travail serait de nature à favoriser son établissement sur le territoire.
L’avocate de ce dernier a souligné que les faits n’avaient pas été filmés. « Il y avait une quarantaine de réfugiés Afghan impliqués dans les faits, rien ne démontre que mon client en faisait partie. Il y a une marge d’erreur pour l’identifier. Les assistants sociaux n’ont pas été auditionnés et n’ont donc pas confirmé la participation de mon client. Seuls les policiers l’impliquent. »
L’avocate a plaidé l’acquittement au bénéfice du doute. Elle a également plaidé la suspension du prononcé ou encore le sursis le plus large.