Valérie Bègue réagit aux accusations contre Patrick Bruel : « Je n’ai absolument aucun doute »Flavie Flament « absolument sidérée »
Après la mise en lumière de la plainte de Flavie Flament, Céline Lasek, l’une des avocates du chanteur a réagi sur franceinfo en indiquant qu’il s’agissait d’une « relation épisodique et consentie entre eux ». « Elle avait 16 ans et à l’époque, rien n’interdisait une relation entre une mineure et un majeur de plus de 15 ans », a ajouté le conseil de Patrick Bruel.
Face à ces déclarations, la présentatrice de 51 ans s’est dite « sans voix » et « absolument sidérée » : « Qu’est-ce qu’on entend par une relation épisodique ? Je l’ai vu une fois lorsque j’ai fait sa connaissance, une fois dans son appartement rue de Jussieu et le nombre de fois où j’ai été contrainte de le recevoir dans mes émissions de télévision ». Et de souligner : « Je suis absolument formelle ; je n’ai jamais entretenu une relation quelle qu’elle soit avec Patrick Bruel ». Concernant la présence du chanteur dans ses émissions sur TF1, elle a confié ne pas avoir eu le choix de ses invités à l’époque et avoir refusé de le recevoir par la suite.
Les avocats de Patrick Bruel réagissent à la plainte pour viol de Flavie FlamentPatrick Bruel prend la parole sur Instagram
Sur Instagram, ce dimanche 17 mai, soit après le tournage de la vidéo de Flavie Flament, Patrick Bruel a réaffirmé son innocence. L’artiste a assuré avoir eu « une brève histoire » avec l’animatrice et que « cette relation ne fut ni violente, ni contrainte, ni sournoise » : « Il n’y eut ni viol, ni drogue. Je ne l’ai jamais maltraitée, ni abandonnée devant un ‘hôtel sordide' ». « Ceux qui nous connaissaient alors, ceux qui nous ont connus depuis, ceux qui nous ont vus nous retrouver au fil des années, sur des plateaux comme dans la vie, n’ont jamais perçu entre nous autre chose qu’une complicité née de souvenirs communs », a-t-il conclu.
Ce lundi 18 mai, le parquet de Nanterre a décidé de rouvrir une enquête pour viol qui avait été classée sans suite en 2022. Celle-ci concerne la plainte d’Ophélie Fajfer, déposée en 2021 pour des faits supposés remontant à 2015. « Ma cliente est extrêmement heureuse que ce soit la justice qui ait décidé de rouvrir l’enquête », a déclaré l’avocate de la plaignante.