Côté européen, 12 pays participent dont la Belgique. « Le Centre spatial de Liège a, par exemple, travaillé sur le développement de l’instrument ultraviolet de la mission, soutenu à hauteur de 2,3 millions d’euros par la politique scientifique fédérale », relevait cette dernière. « L’Université de Liège étudiera également les données de cet instrument, avec une attention particulière aux aurores polaires et au champ magnétique terrestre.

L’Institut royal d’Aéronomie spatiale de Belgique (BIRA-IASB) est également partie prenante, mais pour l’instrument LIA qui mesure les propriétés du vent solaire », a conclu la politique scientifique fédérale (Belspo).