Quatre jours après la plus grande désillusion de la saison, dans quel état d’esprit seront les Unionistes à Gand, jeudi soir ? Ils tenteront d’y finir 2025-26 de la bonne façon. Par principe, mais aussi parce qu’il reste un (très) mince espoir de ravir la première place à Bruges, même s’il faut bien le dire, cela relèverait du miracle.*
« On a donné congé aux joueurs lundi, c’était essentiel après dix jours très intenses physiquement et émotionnellement, explique David Hubert. Mardi, on a essayé de remettre du plaisir à l’entraînement. On a redit aux gars qu’ils pouvaient être fiers de leur saison. On doit encore enfiler le maillot pour deux derniers matchs. Le pourcentage de chances (NdlR : d’être champion) est de je ne sais pas combien, mais très faible. On n’a plus notre sort entre les mains pour la première fois de la saison. Il ne s’agit pas d’espérer quelque chose (NdlR : de Malines-Bruges), mais avant tout de se concentrer sur nous. Réussissons déjà ce que l’on a sous notre contrôle. Une équipe est définie par ses victoires, mais aussi par la façon dont elle réagit après ses défaites. »
Schoofs touché aux ischios
Elle devra le faire sans Rob Schoofs. Après avoir joué 120 très bonnes minutes en finale de Coupe contre Anderlecht et terminé avec des crampes, le médian belge avait dû se contenter d’un statut de remplaçant à Bruges. « Mais il a fini avec une contracture aux ischios et on espère le récupérer pour dimanche. »
* Pour voir le titre lui échapper, Bruges devrait prendre deux points sur les deux derniers matchs pendant que l’Union ferait un sur six ; ou zéro si l’Union fait quatre sur six.
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