L’acteur Swann Arlaud, le réalisateur Emmanuel Marre et l’actrice Sandrine Blancke avant la projection du film « Notre Salut » au Festival de Cannes, le 20 mai 2026.

L’acteur Swann Arlaud, le réalisateur Emmanuel Marre et l’actrice Sandrine Blancke avant la projection du film « Notre Salut » au Festival de Cannes, le 20 mai 2026. OLIVIER CHASSIGNOLE/AFP

Ambiance de feu jeudi 21 mai pour la clôture de la Quinzaine des Cinéastes où un public conquis d’avance attendait « le Vertige », film d’animation de Quentin Dupieux. Il applaudit tout : le clip estampillé Quinzaine, le générique et, à une heure où d’autres génériques sont hués, celui de France Télévisions. Jacques (un ersatz d’Alain Chabat) se pointe à 5 heures du mat et des brouettes chez son copain Bruno (ersatz de Jonathan Cohen) pour lui annoncer une nouvelle qu’il ne peut plus taire : nous vivons tous dans une simulation… Il en détient la preuve. Elles sont même plurielles, puisque au nombre de 265. Réalisé sur Blender (un logiciel d’animation 3D), « le Vertige » rappelle l’esthétique des premières PlayStation. Si on aime Quentin Dupieux, on adhérera à ce film-concept, qui tient comme toujours sur une seule idée. Et, visiblement, la communauté Dupieux a adhéré.

« The Man I Love » avec Rami Malek : les derniers feux d’une drama queen

Révélé aux yeux du monde et auréolé de gloire pour un film problématique et médiocre (« Bohemian Rhapsody », 2018), immédiatement rentré dans le rang sans faire de bruit, Rami Malek est un drôle d’acteur, une star contrariée qui…

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