Un 60 m² discret dehors, vivant dedans
Que se passe-t-il lorsque, dans le centre historique de Sorrente, on découvre une maison qui abrite des arbres au premier étage ? C’est de cette surprise, presque une apparition, qu’est né le projet Mi Casa, un appartement de 60 m² qui bouscule la logique traditionnelle de l’habitat urbain : fermé sur l’extérieur, mais étonnamment ouvert et vivant à l’intérieur. Le patio devient le pivot narratif de l’espace, un lieu suspendu entre mémoire et contemporanéité, qui évoque des images lointaines, presque nord-africaines, tout en les traduisant dans un langage intime et personnel. Une question se pose alors : est-il encore possible, aujourd’hui, de créer une maison qui soit un refuge sans renoncer au lien avec la nature ? Ici, la réponse est évidente. Entre 60 m² intérieurs et 80 m² d’espaces extérieurs, le projet trouve un équilibre rare, où le végétal n’est pas un décor, mais une composante architecturale.
« La première intuition est née précisément de cette sensation inattendue : se retrouver face à un espace intérieur qui ressemblait déjà à un jardin », raconte l’architecte Giuseppe Coluccio, fondateur du cabinet éponyme. « À partir de là, j’ai travaillé pour amplifier cette perception, en la plaçant au cœur du projet. »
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Attorno al tavolo rotondo della collezione Plissé Wood di Jose Manuel Ferrero per Vical Home, le sedie anni ’60 di Vittorio Dassi. Sul piano, il vassoio disegnato da Gaetano Pesce per Meritalia.Foto di Carlo Oriente.