Avant de dénoncer des pratiques qu’ils jugent problématiques. « Pardon d’avoir laissé cette même personne utiliser ton nom pour créer une association trompeuse dont les fonds collectés ne semblent pas être utilisés conformément aux objectifs affichés auprès du public ». Ou encore : « En organisant des concerts dits caritatifs qui ne le sont pas, trahissant ce que tu étais ».
Sandrine se défend : « Je n’ai rien à cacher »
Les trois enfants annoncent se désolidariser de toute initiative utilisant le nom, l’image ou l’œuvre de leur père sans validation familiale. Et de prévenir aussi qu’ils se « réservent le droit d’agir en conséquence si nécessaire ». Désormais réunis pour « faire rayonner ce que notre père a laissé de plus pur et de plus beau : sa musique » et accusant de plein fouet la veuve du regretté chanteur, cette dernière a réagi par communiqué de presse.
« Je suis profondément attristée et surprise », écrit Sandrine Aboukrat. Après huit mois de silence envers moi… et surtout envers leur petite sœur, Nessyel Levi ». Sans vouloir » entrer dans une polémique » ni » se justifier », elle rappelle néanmoins avoir rencontré Daniel Lévi en 2013 et avoir » signé un contrat en tant que productrice, un rôle que j’ai appris avec lui, avec passion, loyauté et de tout mon cœur. Aujourd’hui, ma seule mission est de faire vivre sa mémoire et son héritage musical, comme je le lui ai promis dans ses derniers jours ».
Et de conclure sur les comptes de l’association qui sont « publics, transparents et accessibles » selon elle. « Je n’ai rien à cacher. Ma seule mission est et restera de faire vivre Daniel Lévi, son œuvre, sa lumière et les valeurs qu’il portait, jusqu’à mon dernier souffle. Sans intérêt financier. »