Heurtant un arbre avec la roue arrière droite, le jeune pilote Toyota planta le nez de sa voiture en contrebas de la route. Un peu comme en Croatie, Oliver Solberg venait de jouer avec le feu et de s’y brûler…

guillement

Cela ne m’étonne pas !

« Cela ne m’étonne pas, lançait Sébastien Ogier, impitoyable envers son équipier en apprenant sa sortie de route. Le rythme qu’il tient depuis ce matin était trop élevé. Il prenait beaucoup trop de risques… »

Et pour cause : à mi-spéciale, à l’endroit de sa sortie Solberg affichait 2 secondes de mieux qu’Ogier et avait déjà repris 4 secondes à Evans !

Sur des routes sèches et sous des températures plus élevées que la veille, les pneus durs étaient de sortie de grand matin au pays du soleil levant. Une mauvaise nouvelle pour Thierry Neuville dont l’équation style de pilotage, voiture et pneus ne fonctionne que trop rarement sur ce type de terrain.

guillement

C’est de pire en pire !

Passé d’emblée par la Toyota Yaris d’un Takamoto Katsuta retrouvé, notre compatriote n’arrivait cependant pas non plus à résister au rythme de son équipier Adrien Fourmaux. Concédant plus de 30 sur le Nordiste en l’espace des quatre premières spéciales du jour, Neuville se plaignait ouvertement du comportement de son i20 et… d’une panne de frein à main.

« C’est un vrai cauchemar, lâchait le pilote belge. Nous changeons les réglages, mais rien ne fonctionne. Nous sommes très loin de l’équilibre que nous avions hier. C’est même de pire en pire sans que nous ne comprenions pourquoi ! Notre problème de frein à mai a été résolu, même si je le perds encore de temps en temps. Parfois la voiture offre du grip sur le train avant et ensuite, il disparaît… »

Un problème, sans doute, de surchauffe de pneus, lié au style de pilotage de Neuville qui, pour compenser l’équilibre instable de sa Hyundai, exige plus des pneumatiques…

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