Le patron d’Hollywood a encore frappé. Alors que son blockbuster de science-fiction très secret n’est attendu en salles que pour le 12 juin 2026, Steven Spielberg a présenté Disclosure Day à la presse américaine. Les premières réactions viennent de tomber et elles sont unanimes : le cinéaste signerait son plus grand chef-d’œuvre de science-fiction depuis deux décennies, porté par une prestation historique d’Emily Blunt.

À 79 ans, Steven Spielberg prouve qu’il n’a absolument rien perdu de sa superbe et qu’il reste le maître incontesté du cinéma d’émerveillement. Pour son 37e long-métrage, le réalisateur revient à ses premières amours : les ovnis et la science-fiction.

Écrit en collaboration avec son scénariste fétiche David Koepp (Jurassic Park, La Guerre des Mondes), Disclosure Day s’annonçait comme l’événement de l’été 2026. Mais après les premières projections presse de ce jeudi 28 mai, le film a instantanément basculé dans une autre dimension critique. Pour les journalistes américains, c’est simple, c’est son meilleur film depuis 20 ans.

Un grand huit émotionnel digne des plus grands chefs-d’œuvre pour Spielberg

Les journalistes présents lors des projections n’ont pas tari d’éloges sur X, comparant l’expérience aux plus grands moments de la filmographie du cinéaste. Germain Lussier, reporter senior pour Gizmodo, écrit : « J’ai adoré Disclosure Day. Un grand huit dense qui mélange film de traque, histoire d’amour et mystère, le tout enveloppé dans l’émerveillement de la science-fiction. C’est le meilleur film de Spielberg depuis 20 ans, rempli de toute la magie qui rend ses œuvres si spéciales. »

Même son de cloche du côté de Jim Hemphill, spécialiste cinéma américain, qui place directement le long-métrage au sommet de la carrière du réalisateur : « Disclosure Day est du Spielberg de premier ordre, aussi exaltant que Les Aventuriers de l’Arche perdue, mais avec la texture émotionnelle et l’ambition accrue de ses œuvres post-11-Septembre. »

Steven Weintraub, rédacteur en chef de Collider, va encore plus loin en conseillant aux spectateurs de fuir les bandes-annonces pour préserver la surprise : « Steven Spielberg a réussi un nouveau coup de circuit monumental. J’ai eu la chance de voir le film sans presque rien savoir, et je vous conseille fortement de faire de même. Arrêtez de regarder les trailers ! »

Pour aller plus loin

La Guerre des Mondes // Source : UniversalLa Guerre des Mondes // Source : Universal

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La performance d’une vie pour Emily Blunt (et un John Williams au sommet)

Au-delà de la mise en scène magistrale et des compositions visuelles à couper le souffle, tous les regards se tournent vers l’actrice principale. Emily Blunt y incarne une présentatrice météo de Kansas City qui, en plein direct à la télévision, se retrouve soudainement possédée ou submergée par une mystérieuse force extraterrestre.

Elle donne la réplique à Josh O’Connor (The Crown), qui joue un ufologue convaincu, bien décidé à prouver au reste du monde que nous ne sommes pas seuls. Le reste du casting quatre étoiles aligne Colin Firth, Eve Hewson et Colman Domingo.

D’après les critiques, la performance d’Emily Blunt est tout simplement stupéfiante et historique. Bien que les blockbusters de l’été soient rarement pris au sérieux par les cérémonies de récompenses, sa prestation devrait bousculer la prochaine saison des Oscars.

Pour sublimer le tout, le mythique compositeur John Williams signe ce que la critique qualifie déjà de sa meilleure bande originale depuis des années, parvenant à faire verser des larmes aux spectateurs lors d’un final décrit comme profondément émouvant.

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