Après cette ouverture du score, les Gunners ont largement verrouillé la rencontre. Meilleure défense d’Europe cette saison, l’équipe de Mikel Arteta n’a pas hésité à s’appuyer sur ses qualités sans ballon pour protéger son avantage.

En face, le PSG a tenté de réagir, mais la meilleure attaque du continent s’est longtemps heurtée au mur londonien. Les Parisiens avaient le ballon, mais très peu de solutions dans les trente derniers mètres. Difficile d’apporter le surnombre dans la surface quand Arsenal défendait aussi bas…

Paris revient logiquement au score

Sans grande surprise, les Londoniens ont poursuivi sur la même ligne qu’en première période. Les Parisiens monopolisaient le ballon, mais peinaient toujours à trouver des solutions dans les trente derniers mètres. Vitinha, omniprésent dans l’entrejeu, faisait avancer son équipe presque à lui seul, mais ses efforts débouchaient rarement sur de véritables occasions. Les hommes d’Arteta n’hésitaient pas à provoquer les contacts, à gagner de précieuses secondes sur chaque arrêt de jeu et à multiplier les petites fautes pour empêcher Paris de développer son football.

Mais ce qui devait arriver arriva. Sur une accélération dont il a le secret grâce à un une-deux avec Dembélé, Kvaratskhelia a totalement éliminé Mosquera, qui n’a eu d’autre choix que de commettre la faute dans la surface. Penalty logique, transformé sans trembler par Ousmane Dembélé. Le Ballon d’Or a remis les deux équipes à égalité et récompensé la domination parisienne.

Suite à ce but, le PSG a continué à pousser, tandis qu’Arsenal comprenait qu’il ne pourrait plus uniquement compter sur sa défense pour décrocher le trophée. Leur pressing s’est intensifié et ils ont réussi à mettre davantage sous pression la défense parisienne. Safonov a même dû sortir un excellent arrêt pour empêcher Havertz de s’offrir un doublé qui aurait pu être décisif.

La réponse parisienne n’a pas tardé. Dans les dernières minutes, Vitinha a failli prendre l’avantage sur une frappe lointaine qui a frôlé la lucarne. Et dans les dernières secondes, Barcola a failli devenir le héros de Budapest. Au vu du scénario de la rencontre, les prolongations sont logiques. Il faut d’ailleurs remonter à dix ans pour retrouver une finale de Ligue des champions qui s’est prolongée au-delà des 90 minutes réglementaires.

Les compos

Arsenal : Raya, Mosquera, Saliba, Gabriel, Hincapié, Rice, Lewis-Skelly, Ødegaard, Trossard, Saka, Havertz

Paris : Safonov, Hakimi, Marquinhos, Pacho, Mendes, Vitinha, Ruiz, Neves, Doué, Dembélé, Kvaratskhelia

Le live

107′ Belle occasion pour le PSG

Sur un long ballon, Barcola gagne son duel de la tête contre Hincapié et parvient à remiser dans la surface vers Ramos. L’attaquant s’apprête à reprendre le ballon, mais Raya s’impose d’une superbe sortie pour éloigner le danger. 

106′ Début de la deuxième période des prolongations

L’arbitre siffle le coup d’envoi de cette deuxième mi-temps des prolongations. 

Aucun changement du côté d’Arsenal, qui a déjà utilisé ses six changements. Côté PSG, Beraldo et Zabarnyi remplacent Vitinha et le capitaine Marquinhos. Hakimi hérite du brassard de capitaine. 

105+2′ Fin de la première mi-temps des prolongations !

L’arbitre met fin à cette première période des prolongations, qui reste sur le score de 1-1 ! Une mi-temps assez pauvre en occasions des deux côtés. La sensation est principalement la fatigue des corps des deux côtés, ainsi que la tension digne de la hauteur de l’événement. Luis Enrique s’apprête à utiliser un nouveau changement avec l’entrée de Beraldo, avec quinze minutes de temps réglementaire à suivre pour trouver une issue à cette finale. 

103′ Situation litigieuse dans la surface du PSG

Sur le côté droit, Madueke prend Mendes de vitesse pour entrer dans la surface, mais s’effondre au contact du défenseur. L’arbitre est clair : pas de penalty. 

Les joueurs et le staff d’Arsenal réclament un penalty et l’arbitre sanctionne le capitaine, Rice, ainsi que l’entraîneur, Arteta, d’un carton jaune. 

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La feuille de match