« En décembre 2025, j’avais effectué le paiement complet pour la cuisine. Nous attendions la livraison… jusqu’au moment où le cuisiniste a déclaré faillite. Retour à la case départ, nouvelle commande et surtout un surcoût de 50 000 euros. »
« Waterloo est la capitale musicale de la Belgique »
Cette adresse, il la voulait vraiment. Parce qu’il est dans la tranche d’âge (la trentaine) qui a envie de construire quelque chose et qu’il voulait être son propre patron. Avec les aléas et les risques.
« Nous sommes neuf temps plein dont quatre cuisiniers. À nous de jouer. »
Jouer, c’est le cas de le dire. En effet, le concept proposé par Camille est (très) original. En tout cas, nous n’avons pas connaissance d’un petit frère ou d’une copie : un piano brunch.
« Waterloo est la capitale belge de la musique, dit-il. La commune accueille les participants du Concours Reine Elisabeth à la Chapelle Musicale… »
Un piano trône au milieu d’un restaurant (qui ouvre sept jours sur sept de 10 à 18h30 en semaine et de 11 à 16h le dimanche) où la lumière s’infiltre de partout. Au mur : des partitions de célèbres compositeurs. Astuce : le piano joue… tout seul mais peut aussi être manuellement utilisé.
« Nous comptons organiser des soirées à thème autour de la musique classique. »
Côté carte, elle est serrée mais faite de produits travaillés dans la maison.
Coté expérience, Camille, un Français qui a débarqué en week-end en Belgique et « qui n’est jamais reparti « a bossé en salle à Vielsalm avant de côtoyer durant dix ans la belle adresse bruxelloise « Odette en Ville « . Débarqué à Waterloo à la « Villa Traiteur « , il repère une ancienne boutique Voo à remettre. Il se lie d’amitié avec Jean-Marc, le propriétaire du bâtiment voisin qui accueille l’enseigne Cali…
« Nous avons tout cassé, beaucoup fait de nos propres mains comme des entrepreneurs. »
Une terrasse au fond du restaurant vous fait même oublier que vous êtes au cœur de Waterloo.