TikTok Shop débarque en Belgique, de quoi encourager les achats impulsifs ? « D’après ce que nous observons, c’est plutôt l’inverse »« Je devais cesser d’exister »

Si les deux parties, l’entreprise et la drag queen, partagent donc des valeurs communes pour la planète, cela n’a pas empêché un conflit à cause de l’aspect commercial des choses. Patagonia n’accepte pas que l’artiste usurpe son nom et son image, notamment pour vendre des produits dérivés. « Maintenant, après huit ans, certains exécutifs de votre entreprise et vos avocats ont décidé que je devais cesser d’exister », a exprimé Wyn Wiley, de son vrai nom, au Guardian.

Malgré une volonté de régler cela à l’amiable, Patagonia a maintenu ses poursuites judiciaires, et un procès se tient donc depuis janvier. « Nous aurions souhaité que le procès n’ait pas été nécessaire, et nous voulons reconnaître la douleur qu’il a causée, surtout au sein de la communauté LGBTQIA +. Nous ne voulons pas argumenter sur la loi des marques sur les réseaux sociaux », a expliqué Patagonia par communiqué au quotidien britannique.

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Pour autant, le bad buzz n’est pas loin pour la marque de vêtements californienne, car la communauté en ligne de Pattie Gonia se montre très mécontente, et des dizaines de milliers de commentaires dénoncent l’attitude de l’entreprise. Qui, elle, maintient que la drag queen « nuirait irrémédiablement » à son image.

La justice américaine devra donc trancher ce débat prochainement.