Et si les moustiques apprenaient à contourner nos stratégies de protection ? Des travaux récents montrent qu’ils pourraient associer de faibles concentrations de répulsifs à la présence d’un repas sanguin. Une découverte qui relance les questions sur leur capacité d’adaptation et sur les moyens de prévention à privilégier face à la progression du moustique tigre et des maladies qu’il véhicule.