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Il appert du dossier que le prévenu s’était montré très insistant pour obtenir des relations sexuelles en profitant d’un contexte de faiblesse de sa compagne, avec qui il consommait des stupéfiants et de l’alcool. La circonstance aggravante de vulnérabilité n’a toutefois pas été retenue dans son chef. De même, la 54e chambre n’a pas considéré qu’il avait forcé son ex-compagne à consommer des stupéfiants.

Une seconde victime

Leur relation a également été émaillée par l’infidélité de Stavros Glouftsis. Une seconde plaignante était par ailleurs constituée partie civile dans ce dossier. À l’instar de son ex-copine, cette partie civile a décrit des comportements similaires, ainsi qu’un viol survenu au cours d’une soirée. L’ancien attaquant a également été reconnu coupable de ce fait.

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Stavros Glouftsis avait déjà eu affaire à la justice en 2014 à trois mois de prison avec sursis pour un vol à l’étalage. En l’espèce, il avait dérobé un ordinateur portable en 2011 dans une enseigne bien connu de Leeuw-Saint-Pierre, commune située en périphérie bruxelloise. Quelques semaines après sa condamnation, il était à nouveau arrêté pour plusieurs vols commis au préjudice d’un même magasin de chaussures d’Ingelmunster (Flandre-Occidentale).

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Son avocat, Me Abdelhadi Amrani, n’a pas donné suite à nos sollicitations.