Anderlecht dévoile son nouveau maillot et renoue avec son premier amour : « Nous sommes ravis de renouer avec ce lien historique »

Depuis le fan shop du club, le CEO d’Anderlecht a accepté d’en dire plus sur le premier réel chantier d’Antoine Sibierski depuis sa nomination au poste de directeur sportif le 4 mai dernier.

Sibierski n’est pas fermé à un coach belge

Avec une interrogation principale : quel profil doit revêtir le futur nouveau coach ? Aura-t-il un vécu en Belgique ou sera-t-il quelqu’un qui a déjà travaillé avec le Français auparavant ?

« Avoir connu la Pro League représente un avantage et ça ne sera pas forcément quelqu’un issu de son réseau ou avec qui il a déjà collaboré, précise Bornauw. Il est ouvert à des coachs que l’on a sur les radars. De toute manière, le lien avec Antoine devra être très fort. »

Si la description paraît vague, le dirigeant l’assure. Les recherches sont bien avancées au point où « l’on a déjà parlé de manière approfondie avec deux coachs lors d’entretiens de plusieurs heures. »

En parallèle, d’autres pistes sont également ouvertes. Mais cette longue quête ne risque-t-elle pas d’entraver le mercato alors que le deuxième tour préliminaire d’Europa League arrivera vite, le 17 juillet ?

Un secteur défensif à renforcer

« Il y a quatre postes prioritaires que nous essayons de pourvoir avant le début de notre campagne européenne. Ce n’est un secret pour personne que la défense fait partie des secteurs à renforcer. Le marché des transferts pourrait démarrer un peu plus tard en raison de la Coupe du monde, mais nous n’allons pas attendre. Nous devons avancer et agir rapidement. »

Quitte à ce que le nouvel entraîneur ne valide pas les recrues. « S’il y en avait un en place, on lui aurait demandé son avis mais ici, on ne va pas lui laisser choisir les joueurs », poursuit Bornauw.

Une chose est sûre : Anderlecht ne pourra pas se tromper. Et le CEO, en quête de stabilité, le sait pertinemment. « Dès fois, tu es confronté à des difficultés sportives. Comme tu ne peux pas modifier ton noyau, tu changes d’entraîneur. C’est pénible. Le but, c’est bien évidemment de le garder plus de 11 mois, la moyenne actuelle en Jupiler Pro League, voire deux ou trois saisons pour pouvoir construire. »

C’est tout le mal que l’on souhaite au Sporting qui n’a plus gardé un entraîneur durant ce laps de temps depuis Vincent Kompany.