La menace épidémique semble désormais écartée. Depuis l’arrivée du navire Hondius le 18 mai dernier au port de Rotterdam, où il a été entièrement désinfecté, seuls trois nouveaux passagers ont été diagnostiqués positifs au hantavirus de souche Andes – cela porte à 13, au total, le nombre de personnes touchées par ce virus peu connu et très létal.
Les recherches se tournent donc à présent principalement vers l’Amérique du Sud. Plus particulièrement l’Argentine, où réside le rongeur suspecté d’avoir infecté le patient zéro. Et où s’achève une saison estivale particulièrement à risque en matière de transmission, en lien avec le réchauffement climatique d’origine humaine.