Celui qui est aussi président de la fédération mauricienne de football reconnaît qu' »une grande injustice a été commise envers le peuple marocain et son équipe nationale ».
Pour lui, le Maroc a bien été floué lors de cette rencontre. « Je voudrais supplier la Fédération marocaine de football de nous pardonner l’injustice qui leur a été faite », a-t-il expliqué au média anglais. « Les règles n’ont pas été respectées, comme elles auraient dû l’être dans ce match… Ils ont été volés. Il est clair qu’après le départ de l’équipe sénégalaise du terrain, tous les joueurs auraient dû être sanctionnés d’un carton jaune. »
Au lieu de cela, le match a repris après une bonne dizaine de minutes. Un laps de temps qui a pu décontenancer le coach Brahim Diaz au moment de prendre ses responsabilités.
Une fois ces excuses prononcées, que peut-il encore se passer ? Une chose est certaine, le résultat ne bougera pas. « Ce qui est fait est fait », a-t-il poursuivi. « Nous ne pouvons pas changer ça. Mais on doit mettre notre ego de côté et reconnaître qu’une injustice a été commise envers l’équipe nationale marocaine. »
Après les incidents, la CAF avait déjà prononcé des sanctions à l’égard de différents acteurs. Fin janvier, le sélectionneur du Sénégal Pape Thiaw a été suspendu pour cinq matches et condamné à une amende de 100.000 dollars (83.500 euros environ).
Les attaquants sénégalais Iliman Ndiaye et Ismaila Sarr ont également été suspendus pour deux matches pour « comportement antisportif envers l’arbitre ». La fédération sénégalaise a écopé d’un total de 615.000 dollars d’amende (513.000 euros environ).
Le camp marocain avait aussi été sanctionné puisque le défenseur du Paris Saint-Germain Achraf Hakimi (2 matchs) et Ismaël Saibari (3 matchs pour avoir essayé de voler la serviette de Mendy) ont pris des amendes pour « comportement antisportif ».
La Fédération marocaine est quant à elle sanctionnée de 315.000 dollars d’amende pour le comportement des ramasseurs de balle, du comportement des joueurs et les lasers de ses supporters.