hormo-miam – Sur les réseaux sociaux, œufs, skyr et autres petits déjeuners riches en protéines sont souvent présentés comme des alliés de l’équilibre hormonal. Derrière cet engouement, la science commence à explorer le rôle du premier repas de la journée
Pendant longtemps, le petit déjeuner a surtout été présenté comme le repas qui permettait d’éviter le coup de fatigue de 11 heures. Chez les femmes souffrantes de troubles hormonaux, la question suscite un intérêt particulier. Syndrome prémenstruel, SPOM (anciennement SOPK), endométriose ou encore périménopause sont autant de situations où les fluctuations hormonales jouent un rôle majeur. Sur les réseaux sociaux certaines jeunes femmes affirment observer une amélioration de leurs symptômes lorsqu’elles remplacent les viennoiseries ou le café à jeun par un repas plus riche en protéines.
Si la science ne permet pas encore d’affirmer qu’un petit déjeuner peut résoudre à lui seul ces problématiques, plusieurs travaux suggèrent qu’il pourrait influencer certains mécanismes clés comme le cortisol, la glycémie ou les neurotransmetteurs impliqués dans la satiété et l’humeur.
Syndrome prémenstruel, SOPM, endométriose : ce que l’on sait réellement
Ce qu’on sait réellement c’est que la santé hormonale féminine a longtemps été un domaine oublié de la science. De ce fait les certitudes sur le sujet sont rares et ne permettent pas de donner des recommandations. Mais de plus en plus de chercheurs s’intéressent au sujet. Par exemple les chercheurs Rodica Siminiuc et Dinu Ţurcanu rappellent dans une étude que l’alimentation influence le syndrome prémenstruel : « adopter une alimentation saine et gérer le stress sont des facteurs importants dans la prévention et la gestion du SPM », expliquen(…)
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