En principe, dix à quinze minutes d’exposition au soleil chaque jour suffirait à couvrir nos besoins quotidiens en vitamine D, a fortiori en été lorsque l’ensoleillement est important. Mais chez certaines personnes à risque élevé de carence, une telle exposition pourrait ne pas suffire.

C’est du moins ce que laisse entendre une nouvelle étude, dont les résultats sont à considérer avec prudence puisqu’elle concerne des Britanniques vivant au nord du Royaume-Uni, zone où l’ensoleillement n’est pas le même qu’en France.

Ne pas croire que le soleil d’été suffit

Mais tout de même, cette étude, dont les résultats sont parus dans l’European Journal of Clinical Nutrition (Source 1) indique que les taux de vitamine D restent faibles toute l’année chez les principaux groupes à risque, à savoir les 65 ans et plus et les minorités ethniques à la peau mate à noire (phototypes 4 à 6). De quoi remettre en cause l’idée selon laquelle l’exposition à la lumière du soleil estivale suffit à couvrir les besoins.

« Ce qui est frappant dans ces résultats, c’est que les niveaux de vitamine D ne se sont pas améliorés, même pendant les mois d’été où l’on s’attendrait normalement à ce qu’ils se rétablissent », a commenté Bernard Corfe, professeur de nutrition humaine et de santé à l’université de Newcastle, qui a codirigé la recherche. « Pour les personnes vivant dans des régions comme le nord de l’Angleterre, cela montre que la lumière du soleil seule…

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