Quel avenir pour le décret-programme 2 ? Des profs lancent une cagnotte pour l’attaquer en justiceLe cadre juridique en place jugé suffisant par la ministre
Selon elle, le cadre juridique en place contient déjà les garanties nécessaires pour permettre aux conseils de classe de statuer dans l’intérêt des élèves, « y compris dans l’hypothèse où certaines épreuves externes seraient perturbées » ou en cas de « situations exceptionnelles ».
« Ainsi, lorsque qu’un élève n’a pas pu participer à une épreuve externe certificative pour un motif externe justifié (par exemple, une grève), le conseil de classe conserve la possibilité d’apprécier la maîtrise des compétences concernées sur la base d’un dossier pédagogique comprenant notamment les bulletins, les évaluations réalisées au cours de l’année, les rapports circonstanciés des enseignants et tout autre élément pertinent permettant d’apprécier les acquis de l’élève », complète la ministre qui dit maintenir sa « totale confiance aux directions, aux enseignants et aux équipes éducatives pour apprécier la situation de chaque élève ».
La violence des cagoules, la violence des uniformes : toutes deux inacceptablesFront commun syndical en faveur de l’annulation complète
Le front commun syndical de l’enseignement a appelé mardi matin la ministre à annuler l’organisation des épreuves certificatives externes dans les écoles perturbées par le mouvement de contestation suite aux mesures d’économies décidées par le gouvernement dans l’enseignement.
Ces épreuves certificatives doivent normalement débuter le 18 juin prochain pour le CEB (destiné aux élèves en fin de 6e primaire), et le lendemain pour le CE1D (fin de 2e secondaire) et le CESS (fin de 6e secondaire).
Au total, ce sont quelque 150.000 élèves qui sont concernés cette année par ces épreuves.
Manifestation estudiantine à La Louvière : L’interpellation d’un jeune fait polémique (VIDEO)