Après la visite du pape, changement d’ambiance pour les princesses Leonor et Sofia d’Espagne, aperçues au concert de Bad Bunny (vidéo)Des indices avaient été semés
La possibilité d’un échange entre les deux hommes avait déjà été évoquée par l’archevêque de Madrid, José Cobo. Sans confirmer quoi que ce soit, il avait laissé entendre que « les surprises sont des surprises » et que certaines rencontres importantes se tenaient « dans la plus grande discrétion ».
Lors de son trajet vers Madrid, le pape avait confirmé savoir qu’il serait présent en même temps que le chanteur. Il s’était même confié par rapport au choix que feraient les jeunes espagnols ce week-end-là : « S’ils se retrouvent face à la question de savoir s’ils veulent voir Bad Bunny ou s’ils veulent voir le pape, je pense que beaucoup iront voir Bad Bunny. Mais je pense aussi qu’il y en aura quelques-uns qui viendront voir le pape. Et cela veut dire quelque chose. »
Liés par la foi
Au-delà de son caractère inattendu, cette entrevue est un symbole du dialogue entre l’Église et la culture populaire contemporaine. Un rapprochement d’autant plus singulier que Bad Bunny, de son vrai nom Benito Antonio Martínez Ocasio, a été enfant de chœur durant son enfance et a chanté dans la chorale de sa paroisse à Vega Baja, sa ville natale de Porto Rico.
La discrétion habituelle du Vatican aura permis de maintenir cette rencontre secrète jusqu’au départ du pape. Quelques participants auraient immortalisé l’instant avec leurs téléphones, mais une seule photographie officielle, réalisée par le cortège pontifical, aurait été autorisée en vue d’une publication ultérieure. Le sujet de la discussion n’a pas été révélé.