Le 21 novembre 2014, alors qu’elle s’apprête à recevoir l’insigne de Chevalier de l’ordre de la Légion d’honneur, Gisèle Perez prononce un discours-somme. Douze pages, pour revenir sur une carrière pleine, marquée par des convictions jamais démenties : « Je ne supporte pas le clientélisme : notre rôle d’élus est de favoriser des projets d’intérêt général, qui répondent aux besoins, avec le souci de l’équité sociale et territoriale, de la justice sociale […]. L’action politique doit avoir un sens, un sens humain ».
Celle qui fut d’abord enseignante en sciences au Péage-de-Roussillon, puis à Grenoble et enfin Seyssinet, s’était engagée en politique en 1995, comme élue de secteur aux côtés de