L’expérience Mariés au premier regard a pris fin pour Laury et Antonin. Lors du bilan de cette dixième saison de l’émission, le couple, compatible à 90 %, a confirmé son souhait de poursuivre son histoire loin des caméras. Plusieurs mois après la fin du tournage, nous avons rencontré les deux amoureux, qui se sont confié sur cette aventure qui a profondément changé leur quotidien.
« La diffusion était assez particulière«
Depuis leur mariage, Laury et Antonin ont franchi un cap en s’installant ensemble dans le Sud de la France, alors même que leur aventure était encore diffusée à la télévision. Une situation parfois délicate, puisqu’ils devaient préserver le suspense autour de leur relation. « La diffusion était assez particulière. On a investi dans des casquettes et des lunettes de soleil », raconte Laury avec humour. Une stratégie qui n’a pas vraiment porté ses fruits : « Ça ne marchait pas du tout. Avec un mari d’1,95 m, forcément, on nous reconnaissait tout le temps ! »
La jeune femme explique que cette période les a poussés à adapter leur mode de vie. « On a limité certaines interactions sociales, même si on ne s’est jamais empêchés de vivre. On était en train de construire notre relation de couple, donc on avait besoin de sortir, d’aller au cinéma ou au restaurant. Mais on faisait attention. Quand des personnes nous demandaient des photos, on leur expliquait qu’elles ne devaient pas être publiées sur les réseaux sociaux. Et on est tombés sur des gens extrêmement bienveillants qui ont gardé le secret jusqu’au bout. »
« On avait vraiment hâte que l’émission se termine«
Malgré ces contraintes, le couple garde un souvenir positif de cette discrétion partagée avec les téléspectateurs. « Ça a été très valorisant pour nous. On s’est rendu compte qu’il y avait beaucoup de personnes qui nous soutenaient et qui voulaient préserver notre secret. »
Mais cette vigilance permanente a fini par peser. « Cela n’a pas été simple. On avait vraiment hâte que l’émission se termine parce qu’il y a un vrai poids social. On se sent observés, épiés. Certaines personnes nous prennent en photo à notre insu. On devient un peu parano. On avait juste envie de retrouver une vie normale, de pouvoir faire des photos librement avec les gens et de parler sans retenue. Le bilan nous a soulagés », a-t-elle conclu.