La Russie pourrait attaquer l’Otan « dès 2030 »
Cette démission est un nouveau coup dur pour le Premier ministre travailliste, fragilisé politiquement depuis des mois et menacé par une contestation interne, à une semaine d’une élection législative partielle cruciale.
Le gouvernement travailliste de Keir Starmer s’est engagé à augmenter les dépenses militaires, et doit dévoiler son plan d’investissement dans la défense avant le sommet de l’Otan les 7 et 8 juillet.
La guerre en Iran a récemment révélé au grand public les effets d’années de manque d’investissements et de retards industriels, qui se traduisent par une Navy quasi absente dans la région.
Keir Starmer s’est engagé à porter les dépenses de défense à 2,5% du Produit intérieur brut d’ici 2027, puis à 3% après 2029, et à 3,5% du PIB d’ici 2035, conformément à l’objectif fixé par l’Otan.
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Interrogé lors d’une conférence de presse à Bruxelles, le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte, qui n’était pas au courant de cette démission, a reconnu que l’augmentation des dépenses militaires n’était pas chose aisée.
« Bien sûr, ce n’est pas facile, car au final, il y a toujours un compromis à trouver avec d’autres dépenses, qui sont également importantes, mais la mission première de tout gouvernement est, en fin de compte, d’assurer la sécurité du pays et de veiller à ce que l’économie soit forte », a-t-il déclaré.