Les géants du hip-hop font la une de l’actualité pour des raisons souvent éloignées de la musique. Retour sur les différentes condamnations qui ont marqué le monde du rap ces derniers mois.

« Les rappeurs sont parfois leurs propres fossoyeurs », assenait Fred Musa, tête d’affiche de Skyrock, au détour d’une réflexion sur l’avenir incertain du rap. Comme aux États-Unis, où P. Diddy par exemple a tourmenté les tribunaux et toute l’industrie musicale, des vedettes du genre en France finissent derrière les barreaux. Le dernier en date s’appelle Nabil Boukhobza. Ses fans – enfin ceux qui resteront – le surnomment Naps. En décembre, il vivait encore sa « best life » lorsqu’il se présentait sur scène, à Nanterre, pour le premier des cinq concerts géants de son confrère Gims. Les spectateurs s’agaçaient de le voir à quelques semaines de l’ouverture de son procès pour viol. Pourquoi l’avoir invité ?

Le 19 février, le rappeur marseillais, membre du collectif 13’Organisé de Jul, a été condamné par la cour criminelle de Paris. Naps a pris sept ans de prison ferme avec mandat de dépôt. « Si ma carrière s’arrête maintenant, je m’en fous », clamait-il lors de l’audience…

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Le Figaro

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