Le 4 juin dernier, le prêtre Marcel Kuppens, figure emblématique de la vie religieuse de Genk, s’en est allé. À 81 ans, l’homme est resté impliqué dans la vie de sa paroisse jusqu’à la fin.

Si sa disparition laisse un grand vide, comme en témoignent les nombreuses marques de soutien reçues, l’avis de décès du prêtre a créé la surprise au sein du diocèse d’Hasselt, comme le souligne Het Laatste Nieuws.

« Il laisse derrière lui une épouse aimante, des enfants et petits-enfants », peut-on lire sur le faire-part. Une information surprenante, lorsque l’on connaît le vœu de célibat auquel sont soumis les prêtres catholiques. « En tant que diocèse, nous sommes également surpris que l’avis de décès mentionne une femme aimante et qu’il ait été rédigé de cette manière », confirme la porte-parole Jente Vandewijer.

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Selon le diocèse, si la formulation reste spéciale, les enfants et petits-enfants mentionnés dans l’acte ne sont pas ceux du prêtre. « Le révérend Kuppens nous a parlé par le passé de sa relation amicale avec Liesbeth, elle-même veuve, avec qui il vivait. Cela concerne donc ses enfants et petits-enfants issus d’un précédent mariage. Il l’a toujours qualifiée d’amie. Mais, pour le reste, le diocèse n’était pas au courant de la situation. »

En théorie, l’Église autorise le concubinage, tant que le vœu de célibat est respecté. « Lorsque des prêtres entretiennent des amitiés ou vivent, par exemple, en colocation comme frère et sœur, le diocèse n’y voit pas d’inconvénient », confirme Jente Vandewijer.

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Ce n’est qu’en cas de révélation de situation amoureuse que le prêtre est prié de faire un choix, afin de rester fidèle à ses vœux, ainsi qu’à « sa vocation sacerdotale ».

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