Formulation spéciale

Selon le diocèse, si la formulation reste spéciale, les enfants et petits-enfants mentionnés dans l’acte ne sont pas ceux du prêtre. « Le révérend Kuppens nous a parlé par le passé de sa relation amicale avec Liesbeth, elle-même veuve, avec qui il vivait. Cela concerne donc ses enfants et petits-enfants issus d’un précédent mariage. Il l’a toujours qualifiée d’amie. Mais, pour le reste, le diocèse n’était pas au courant de la situation. »

En théorie, l’Église autorise le concubinage, tant que le vœu de célibat est respecté. « Lorsque des prêtres entretiennent des amitiés ou vivent, par exemple, en colocation comme frère et sœur, le diocèse n’y voit pas d’inconvénient », confirme Jente Vandewijer.

Ce n’est qu’en cas de révélation de situation amoureuse que le prêtre est prié de faire un choix, afin de rester fidèle à ses vœux, ainsi qu’à « sa vocation sacerdotale ».