Bientôt maman à 70 ans ? Figure du X dans le milieu et la fin des années 1970, Brigitte Lahaie s’est peu à peu reconvertie en tant qu’animatrice, jusqu’à présenter sa propre émission quotidienne sur RMC entre 2001 et 2016, puis sur Sud Radio depuis. Compagne du « roi de la VHS » René Chateau dans les années 1980, elle est toujours restée plutôt discrète sur sa vie privée, malgré quelques confidences sur son divorce difficile avec son mari Patrick et un amour retrouvé avec un ancien amant dans Gala en 2025.
Dans le dernier numéro du magazine Ici Paris, l’ancienne star du cinéma pornographique se livre sur son absence de maternité. « Je n’ai jamais eu envie d’avoir des enfants, mais je vais adopter une fille dont je me suis occupée depuis ses huit ans et tout à coup, je me sens responsable ! », révèle la septuagénaire.
« Je suis sa bonne mère » : Brigitte Lahaie évoque son lien filial déjà très fort avec sa future fille
Une enfant adulte pour qui elle était déjà une représentation maternelle depuis longtemps. « Elle a plus de 40 ans et vient passer la fête des Mères avec moi. Je suis sa bonne mère : c’est moi qui ai su quand elle n’était plus vierge, qui l’ai accompagnée à la pharmacie pour son premier test de grossesse », détaille-t-elle.
Une adoption symbolique, qui est aussi synonyme d’héritage à laisser pour Brigitte Lahaie : « À 70 ans, il faut penser à la suite… Après ma mort, j’aimerais que quelqu’un s’occupe de mon image, par exemple. J’ai toujours su que l’idée d’avoir des enfants adoucissait l’idée de mourir ». Célibataire depuis sa dernière rupture amoureuse, elle ne court pas forcément après une nouvelle relation. « Je suis seule. Je suis bien ainsi, j’ai toujours été très indépendante, mais je ne suis pas du tout fermée à l’idée d’avoir un nouveau compagnon », conclut-elle.
Ce qu’il faut retenir :
Brigitte Lahaie révèle vouloir adopter une femme de plus de 40 ans dont elle s’occupe depuis l’enfance et qu’elle considère comme sa fille.
L’ancienne animatrice explique avoir joué un rôle maternel important dans sa vie, bien avant ce projet d’adoption symbolique.
À 70 ans, elle dit aussi réfléchir à la transmission de son héritage et à la manière dont son image sera préservée après sa disparition.