Les débats se sont ensuite équilibrés et Vinicius Jr s’est chargé lui-même de ramener son équipe à égalité avant la pause, d’une lourde frappe.
Pour redonner son lustre à la Seleçao, le Brésil a choisi d’enrôler l’un des plus grands entraîneurs de l’histoire, l’Italien Carlo Ancelotti. Mais celui qui faisait à 67 ans à New York ses grands débuts comme sélectionneur en Coupe du monde, a été incapable de trouver la solution face à des Marocains qui ont confirmé qu’il faudrait compter sur eux lors de ce Mondial.
Avant le tournoi, « Carleto » avait cédé à la pression populaire en rappelant Neymar mais, blessée, la star a dû se contenter samedi d’un rôle de supporter sur le bord du terrain.
Inquiétudes du côté du Brésil
« Je trouve qu’on n’a pas très bien démarré, cela m’inquiète un peu » a déclaré, au micro de la FIFA, le technicien italien de 67 ans arrivé sur le banc du Brésil à l’été 2025. Ses joueurs ont en effet peiné à contenir les assauts marocains au coup d’envoi et ont logiquement encaissé le premier but de la partie après 21 minutes. « On a perdu beaucoup de duels et de ballons, mais on s’est améliorés en deuxième mi-temps d’un match difficile, car le Maroc est une bonne équipe. En première mi-temps, on a eu du mal à sortir de la pression, on aurait pu mieux contrôler le jeu. »