Après quinze ans passés dans le costume de 007, Daniel Craig a quitté la saga avec le sentiment du devoir accompli. À l’occasion de la diffusion ce dimanche 7 juin 2026 à 21h10 sur France 2 de Mourir peut attendre, ultime volet de son parcours en James Bond, l’acteur est revenu sur les raisons qui font de ce film une conclusion idéale à ses yeux.
Longtemps, l’avenir de Daniel Craig dans la franchise a pourtant semblé incertain. Après Spectre, le comédien avait laissé entendre qu’il ne souhaitait plus reprendre le rôle, comme le relayent nos confrères d’Écran large. Mais il a finalement accepté de revenir une dernière fois pour offrir une véritable conclusion à son incarnation de l’espion britannique.
Interrogé par le site américain NME sur ce dernier chapitre sorti en 2021, l’acteur s’est montré particulièrement enthousiaste. « Mon dernier film en James Bond était vraiment très très satisfaisant. Il y avait plein d’idées différentes qui sont venues et reparties et finalement quelques-unes sont restées. La ligne directrice c’était : on parle de famille, d’amour filial et on doit avoir une fin. Il fallait que le film réponde à ces questions-là », a-t-il expliqué.
Une fin assumée pour tourner la page
Une déclaration qui résume parfaitement les ambitions et l’esprit de ce 25e opus. Là où les précédents James Bond laissaient généralement la porte ouverte à une nouvelle aventure, Mourir peut attendre a choisi de prendre un sacré risque !
Le film, réalisé par Cary Joji Fukunaga, explore la dimension intime du personnage en mettant l’accent sur ses liens affectifs et sur son désir d’une vie plus apaisée. Au début du film, Bond est en effet retraité et mène une petite vie tranquille en Jamaïque. Il est contraint de sortir de son isolement pour relever une dernière mission.
Au cours de celle-ci, il découvre qu’il est le père d’une petite fille de quatre ans et qu’elle et sa mère, Madeleine Swann (Léa Seydoux), sont menacées par un mystérieux criminel. Cette trajectoire trouve ainsi son aboutissement dans un final tragique où James Bond se sacrifie et meurt, permettant Daniel Craig de boucler l’arc narratif commencé quinze ans plus tôt.
Reste désormais à savoir qui succédera à Daniel Craig. Mais une chose est sûre : avec Mourir peut attendre, l’acteur britannique estime avoir obtenu la sortie qu’il souhaitait. Une fin spectaculaire, mais surtout cohérente avec la vision plus humaine et vulnérable qu’il a imposée à James Bond depuis 2006 et ses débuts dans Casino Royale.