145 euros par mois, un positionnement haut de gamme
Face à des voisins solidement installés sur le site des Papeteries de Genval comme Basic-Fit et Da Vinci Fitness, Execo entend se distinguer par son ADN. Ici, pas de salle en libre accès : chaque séance est encadrée par des coachs professionnels certifiés. Un accompagnement qui vise à garantir une pratique sportive sécurisée et à limiter les risques de blessures.

Deux nouvelles enseignes ouvrent leurs portes aux Papéteries de Genval : un restaurant et un centre de fitness haut de gamme, sur le site de l’ancien Caméléon. ©DR
« Le CrossFit et l’Hyrox constituent le cœur de l’offre. Le Pilates Reformer, absent du site de Nivelles, vient compléter le dispositif. Le tout dans un espace lumineux pensé comme un vaste atrium contemporain. Une formule qui vise principalement les actifs de 35 à 45 ans », résume Arnaud Castiau.
Le budget ? Si Basic-Fit mise sur le low cost et Da Vinci sur l’abonnement premium, Execo assume clairement un positionnement haut de gamme. « Avec un abonnement complet à 145 euros par mois, Execo reste légèrement en dessous des prix pratiqués par certains clubs premium comme Aspria ou David Lloyd. » Bref, Execo se situe dans le segment haut de gamme : c’est le prix à payer pour des séances encadrées, plafonnées à 12 participants.

Deux nouvelles enseignes ouvrent leurs portes aux Papéteries de Genval : un restaurant et un centre de fitness haut de gamme, sur le site de l’ancien Caméléon. ©DRFarina prend la relève de Tam Tam
La nouveauté ne se limite pas au sport. Depuis le 10 juin, Farina a également ouvert ses portes dans les anciennes Papeteries, à l’emplacement occupé jusqu’ici par le restaurant Tam Tam, fermé depuis avril dernier. Bref, à droite d’Execo. Derrière le projet, deux associés : Olivier Freedman et Laurent Scarcez. Ce dernier n’est pas un novice de la restauration.

Deux nouvelles enseignes ouvrent leurs portes aux Papéteries de Genval : un restaurant et un centre de fitness haut de gamme, sur le site de l’ancien Caméléon. ©DR
Le Brabançon est notamment à l’origine d’une flopée de restos désormais fermés (Belgicanos, Popotte Belge, etc.) ou toujours en activité (Café Georgette à Bruxelles). Farina, comme son nom le laisse entendre, fait de la farine son terrain de jeu. Froment, riz, soja ou sésame : les différentes variétés servent de base à une production maison qui décline pains, pâtes fraîches et pinsas, la spécialité de la maison.
Aucun plat au-dessus de 20 euros
Le discours se veut simple : de bons produits, sans folklore inutile. Au menu, saumon fumé de Gembloux, burrata des Pouilles, jambon de Parme affiné 18 mois et bières locales. Le tout avec une promesse affichée : aucun plat au-dessus de 20 euros. L’établissement ouvrira dès 9 heures du matin.
« Sur le site des Papeteries, il n’y a rien pour boire un café le matin », glisse Laurent Scarcez. Une manière de combler un manque tout en insufflant davantage de dynamisme au quartier. Les soirées de musique française en live, qui avaient su trouver leur public chez Tam Tam, seront maintenues, tandis que les deux associés entendent également relancer les Apéros des Papeteries.