Dans une interview accordée à Ouest France, le journaliste a donné son avis sur la présence de sa consœur au JT de la Deux.

Il détient le record de longévité en poste au journal de «20 heures» de France 2David Pujadas  a, en effet, présenté le JT de 2001 à 2017 avant d’être évincé brutalement par Delphine Ernotte, la présidente de France Télévisions. Il sait parfaitement ce que cela représente d’être aux commandes du deuxième journal télévisé le plus regardé de France. Et il a donc un avis bien à lui sur le travail de Léa Salamé  à ce même fauteuil.

En effet, depuis le 1er septembre, la journaliste et animatrice de «Quelle époque !» a succédé à Anne-Sophie Lapix. Et depuis, elle est souvent la cible de critiques. À l’occasion d’une interview accordée à nos confrères d’Ouest France, David Pujadas a estimé ne pas être «totalement objectif». «Parce que j’ai beaucoup d’estime et d’affection pour Léa Salamé», a-t-il souligné avant de rappeler que d’accepter de prendre les rênes du «20 Heure» de France 2 «était un défi important».


Passer la publicité

Si le journaliste, à l’antenne sur LCI du lundi au jeudi, de 18 heures à 20 heures, aux commandes de «24H Pujadas», a estimé la nomination de Léa Salamé être «une bonne nouvelle pour le service public», il a jugé qu’il y avait encore des améliorations à apporter. «On sent à l’antenne son implication personnelle, sa générosité. Cela reste encore perfectible, bien sûr, et il y aura sûrement des choses à dire, mais on perçoit une énergie, une intention éditoriale, une vision journalistique et dans sa volonté de porter certains sujets», a-t-il déclaré.

À moins d’un an du premier tour de l’élection présidentielle 2027, l’avenir de Léa Salamé au JT de France 2 est incertain. En effet, son compagnon, Raphaël Glucksmann pourrait annoncer très prochainement sa candidature. Un cas de figure qui obligerait la journaliste à devoir abandonner la présentation du journal télévisé, mais pas celle de «Quelle époque !». «Elle a annoncé que si j’étais candidat elle arrêterait le JT le jour même», a rappelé le cofondateur de Place publique dans Le Parisien. «Je sais ce que ça représente pour elle : son travail. C’est toute sa vie et elle le fait en toute indépendance», a-t-il souligné.