Quel sentiment avez-vous ressenti au moment où vous trouvez ce poignard synonyme de qualification pour la grande finale ?

« Quand j’ai trouvé le poignard, ça a été un vrai déclic, je me suis dit “Je suis sur les poteaux !” C’est l’objectif qu’on se fixe tous secrètement quand on participe à Koh-Lanta. Quand je l’ai trouvé, je me suis dit : “Mais en fait, là, c’est moi, j’ai réussi”. Après 38 jours d’aventure, c’était une véritable libération. La sensation est difficile à expliquer. C’était une explosion de joie. J’ai l’impression que je n’ai jamais couru aussi vite de ma vie. Je volais littéralement. »

Pour accéder aux poteaux, il fallait passer par l’épreuve d’orientation que vous avez remportée. Votre calme a marqué les téléspectateurs…

« C’est vrai que je suis assez hermétique au stress. Pourquoi être stressé quand on peut essayer d’y arriver sans stress ? Pour moi, c’est une perte de temps et d’énergie. Bien sûr, le corps ressent la pression, mais mentalement, je m’oblige à rester…