Longtemps cantonnée à la science, la neuroplasticité s’invite dans le bien-être. Avec de nouveaux rituels d’attention, de coordination et de visualisation.

Lors des derniers Jeux olympiques d’hiver, lorsqu’un journaliste interroge la championne de ski acrobatique chinoise Eileen Gu sur la manière dont fonctionne son esprit, cette dernière explique « adorer passer du temps dans sa tête ». Et évoque la visualisation mentale, la concentration et la capacité à devenir « la personne que l’on décide d’être ». Cette séquence est une illustration d’un changement de paradigme : le cerveau n’est plus seulement un organe à préserver, mais un territoire à entraîner et optimiser. Le Dr Stefano Santori, expert en neurosciences comportementales et fondateur de la méthode Mindset Biohacking, le confirme : « Il se passe quelque chose de fascinant avec la visualisation. Le cerveau ne distingue pas de manière absolue une expérience réelle d’une expérience intensément imaginée. Lorsque l’on projette un geste, on active les mêmes zones cérébrales que pour le réaliser concrètement. C’est pour cela que les athlètes en sont si friands, c’est une…

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Le Figaro

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