Selon cette humoriste née en Ouzbékistan en 1987 et d’origine arménienne, l’homme de 45 ans serait entré dans sa chambre contre son gré après une soirée d’équipe chez elle. « Il essaie de m’embrasser et met sa langue dans ma bouche, je recule et je dis non. Il ne réagit pas, me prend par la gorge et me jette sur le lit, m’enlève mon jean, raconte-t-elle, toujours au Parisien. J’essaie de l’en empêcher, de me relever, mais il est beaucoup plus fort que moi. » Elle l’accuse ensuite de viol, un acte qu’elle décrit comme « un cauchemar ».
Suite à cet incident, elle aurait dès le lendemain contacté un proche et confié à l’humoriste Kallagan son état « tétanisé ». Julien Mairesse, par la voix de son avocat, conteste fermement les allégations, affirmant que leur retour à l’hôtel était consensuel, « paisible et complice ». » C’est elle qui l’a invité dans sa chambre d’hôtel où ils se sont livrés à des préliminaires sans jamais aller au-delà. »
L’humoriste de 38 ans, réputée pour son humour cash et sans filtre, avait déjà évoqué des abus subis dans son enfance lors de ses spectacles. Elle décide de rendre l’affaire publique afin de libérer une « tumeur » qui la « ronge de l’intérieur ». Elle explique sa réticence initiale à parler par crainte de critiques personnelles. « Je me sens prête aujourd’hui, conclut-elle au Parisien, car avant, elle craignait qu’on lui reproche « de vouloir remplir les salles » ou « vendre » son bouquin.
Florence Foresti sacrée humoriste de l’année aux premiers Auguste de l’humour