Article premium,
Réservé aux abonnés
Le public des musiques metal a évolué en seulement une dizaine d’années. S’il est plus féminin, plus âgé, et plutôt CSP +, la vraie transformation est portée par la génération Z, née entre la fin des années 1990 et le début des années 2000. Les jeunes redéfinissent cette culture en la politisant. Ce qui, selon le sociologue Gérome Guibert, a « un effet inédit dans le metal ». Entretien.
En vingt ans d’existence, le public du Hellfest s’est transformé et voit arriver une nouvelle génération qui souhaiterait politiser le metal. Genre musical, qui contrairement au punk ou au reggae, s’est construit loin des considérations politiques. | FRANCK DUBRAY / OUEST FRANCE
fermer
En vingt ans d’existence, le public du Hellfest s’est transformé et voit arriver une nouvelle génération qui souhaiterait politiser le metal. Genre musical, qui contrairement au punk ou au reggae, s’est construit loin des considérations politiques. | FRANCK DUBRAY / OUEST FRANCE
Publié le 22/06/2026 à 07h36
Lire plus tard
Partager
FacebookFacebookBlueSkyBlueSkyFlipboardFlipboardlinkedinLinkedIn
Gérome Guibert est professeur des universités en sociologie de la culture à la Sorbonne Nouvelle, à Paris. Le Nantais d’origine a fait de sa passion pour le metal sa spécialité. L’expert a vu les adeptes de metal se transformer au fil des décennies. Si dans les années 1980, l’auditeur type est un ado, blanc, hétéro, issu des classes populaires, aujourd’hui le fan de metal peut être une femme, est assez âgé et, souvent, très diplômé.
Selon Gérome Guibert, au sein des publics de metalleux, et notamment au Hellfest, le plus gros bouleversement est porté par la génération Z, dite la Gen Z, née entre la fin des années 1990 et le…….
Déjà abonné ? Connectez-vous
bloqué Pour lire la suite, abonnez-vous
1er mois à 1€
Annulable à tout moment