football stockay harry tremblezfootball stockay harry tremblezHarry Tremblez a joué une saison à Stockay. ©ÉdA – Christophe Béka »Le niveau ? Entre la D1 et la D3 FFA »

Le frère de Suzy, qui évoluera la saison prochaine avec Huy en TDW2, prend son pied depuis plusieurs années. D’autant que le niveau est assez élevé. « Le niveau de la Summer League se situe entre la D1 et la D3 FFA, dit-il. Il y a pas mal de très bons joueurs. Dans le championnat universitaire, cela équivaut, au minimum à la D3 FFA. Chaque année, il y a plein de joueurs qui se font drafter pour rejoindre la MLS ou d’autres qui signent des contrats professionnels. »

Il rêve encore d’être pro : « Tout peut aller très vite »

A 24 ans, il n’a d’ailleurs pas fait une croix sur son rêve. « Même si je suis conscient que je ne suis plus dans la catégorie des très jeunes joueurs qui signent leur premier contrat pro, tout peut aller très vite. À mon poste d’attaquant, une bonne saison peut tout changer. »

Et la suite ? « Je ne sais pas encore. J’ai une copine ici depuis quelque temps. Je me plais aux États-Unis, mais je reste très attaché à la Belgique. Je ne suis pas fermé à l’idée de rentrer au pays. Une fois mon master terminé l’année prochaine, j’y verrai plus clair. »

Harry Tremblez, sous les couleurs de Solières, en 2019.Harry Tremblez, sous les couleurs de Solières, en 2019.Harry Tremblez, sous les couleurs de Solières, en 2019. ©Léva »Les installations n’ont rien à voir avec celles du Standard ou de Charleroi »

Formé au Standard et à Charleroi, Harry Tremblez a connu de beaux stades et de belles infrastructures. Pourtant, à son arrivée à Oklahoma, il a découvert un tout autre environnement.

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« Tout est démesuré ici. Les investissements mis dans les installations sont impressionnants. Le Standard possède de belles infrastructures, mais cela n’a rien à voir avec ce qu’on trouve dans les universités américaines. Par rapport à Charleroi, c’est encore un cran au-dessus. Par exemple, cinq kinés sont à disposition des joueurs en permanence. La salle de sport est ouverte 24 heures sur 24 et un préparateur physique est également disponible à tout moment. »

Les installations sont immenses.Les installations sont immenses.Les installations sont immenses. ©doc »Pour les matchs des Etats-Unis et du Mexique, une belle ambiance »

Même si le Mondial bat son plein, la vie ne s’est pas arrêtée à Oklahoma. « Nous avons des matchs chaque semaine et des entraînements tous les jours. D’ailleurs, même l’USL Championship, la deuxième division professionnelle américaine, continue de jouer comme si de rien n’était. En Europe, ce serait impensable », sourit Harry.

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Installé à Oklahoma, une ville où aucun match du Mondial n’est programmé, « on ne ressent pas une grosse effervescence », assure le Hutois. En revanche, lorsque les États-Unis ou le Mexique jouent, c’est complètement différent. Tous les bars sont pris d’assaut. À Oklahoma City, il y a une importante communauté mexicaine. Cela dit, le soccer a pris une autre dimension ces dernières années. C’est désormais le sport qui compte le plus grand nombre de jeunes licenciés devant le baseball. »

Harry Tremblez a pris une autre dimension à OKC.Harry Tremblez a pris une autre dimension à OKC.Harry Tremblez a pris une autre dimension à OKC. ©doc

Supporter des Diables rouges, Harry entend bien aller les voir jouer prochainement. « Je croise les doigts pour qu’ils terminent deuxièmes de leur groupe et remportent leur seizième de finale. En huitième de finale, ils joueraient alors à Dallas, qui se situe à environ trois heures de chez moi. Si c’est le cas, j’irai au stade. »

Ajay Mitchell est venu le voir jouer

L’année dernière, Harry Tremblez a reçu la visite d’un certain Ajay Mitchell. Le Liégeois, passé notamment par Huy et Haneffe avant de devenir champion NBA avec Oklahoma City en 2025, connaît le Hutois depuis de nombreuses années.

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« Mon voisin n’est autre que Tom Wagemans, son cousin. Nos jardins communiquaient et, quand nous étions petits, nous jouions ensemble dehors. Lorsque j’ai appris qu’il signait à Oklahoma City, nous avons repris contact via les réseaux sociaux. Il est venu me voir jouer l’année dernière et, de mon côté, je suis allé le voir en NBA. C’est incroyable ce qu’il est en train de réaliser », confie Harry Tremblez.