Mais à une semaine du Tour de France et quand le parcours du National n’est pas forcément adapté au profil de certains coureurs, on peut aussi comprendre le point de vue d’un garçon comme Remco Evenepoel de ne pas se présenter au départ pour peaufiner les réglages avant leur rendez-vous le plus important de sa saison. Car la date retenue par l’UCI n’est pas forcément idéale.
S’il ne se présente pas au départ à Brasschaat, Remco risque une suspension de neuf jours. Les calculs sont vite faits : cela pourrait le priver du début du Tour de France, le 4 juillet. Mais que les fans d’Evenepoel se rassurent : ce ne sera pas le cas.
« Dans le cas d’une maladie ou d’une blessure, le médecin du coureur ou de son équipe peut présenter un certificat médical pour attester que le coureur n’est pas apte à participer au championnat de Belgique », ajoute Van Lancker, qui devrait recevoir un certificat (donc chacun jugera la véracité….) de la part d’Evenepoel dans les prochaines heures. Comme ce fut le cas en 2024, quand celui qui n’était pas encore double champion olympique en présenta un pour un « rhume ». Qui ne l’avait pas empêché d’aller reconnaître le chrono de Gevrey-Chambertin le jour de la course sur route. Ces dernières années, il n’est pas le seul à avoir eu recours à ce procédé (Wellens en 2024, van Aert en 2020, 2022 et 2025…)
« Mais qui sommes-nous, en tant que fédération, pour remettre en cause l’avis d’un médecin ?, termine Van Lancker. Il n’est pas absolument pas question de nous lancer dans une chasse aux sorcières. » Remco Evenepoel et Tim Wellens, qui devrait également faire l’impasse sur l’épreuve, peuvent donc dormir sur leurs deux oreilles. Mais ils n’auront pas l’occasion, cette année, de porter ce qui est souvent considéré comme « le plus beau maillot du peloton » sur les routes du Tour de France.
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