La première fois que le papa des Minions, Pierre Coffin, a posé ses crayons à Annecy, il était encore étudiant. Et « Matt Groening venait présenter son pilote des Simpsons » au Festival international du film d’animation de la ville, se souvient-il. C’était en 1990.

Le festival n’avait pas cette envergure. Annecy ne se revendiquait pas encore capitale mondiale du cinéma d’animation. Et Pierre Coffin, qui signe l’écriture du dernier volet de la saga, Des Minions et des monstres, n’affichait pas cette carrière. Ni les 28 millions d’entrées cumulées pour les six premiers films de la franchise qui fait vivre ces petites créatures jaunes au langage bien à elles. Gaffeuses mais si attachantes. Ces petites gélules binoclardes en salopette que l’on retrouve sur tous les dessins des enfants d’aujourd’hui. Auxquelles Pierre Coffin, lui-même, prête sa voix.

Cette semaine, le Annecy Festival s’est ouvert avec la projection du troisième opus issu de la saga Moi, moche et méchant , que le réalisateur…