Aéroparc de Yutz, lundi matin. Le téléphone sonne. « Coucou papa, tu rentres tout à l’heure ? Non ma fille j’ai un cours de danse à Bellecroix. » Sadat raccroche et laisse couler quelques larmes. « C’est pour ma famille, que j’ai pris cette décision », s’excuse-t-il. Au gré des galas de fin d’année, celui qui a vu sa vie prendre un tournant il y a 33 ans, annonce la couleur : « J’arrête de transmettre, de donner des cours ».

Des événements internationaux

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