Le poste de la présentatrice du JT tient à la candidature ou non de son compagnon Raphaël Glucksmann à la présidentielle 2027.
En cette saison d’élection présidentielle, France Télévisions avance ses pions et se prépare à toutes les éventualités. Et notamment à celle où Raphaël Glucksmann, fondateur de France Publique, annonce briguer l’Elysée. Sa candidature a encore pris du poids lors du meeting d’Aubervilliers lors duquel le dirigeant politique a promis que son camp allait « ramener la gauche au pouvoir ». Léa Salamé est donc plus que jamais sur un siège éjectable, elle qui a mis dans la balance son rôle de présentatrice du « 20 Heures » en cas d’aspiration de son compagnon à la magistrature suprême. « Évidemment nous en parlons et qu’une candidature aurait des implications majeures sur nos vies, la sienne en particulier », avait concédé au « Parisien » le député européen.
« Prêt pour la suppléer »
Joker de la présentatrice, Jean-Baptiste Marteau suit forcément cette actualité avec attention. Son nom est en effet logiquement cité en cas de défection de l’habituelle titulaire. Dimanche, dans « Purémédias l’hebdo », le journaliste a été interrogé sur cette hypothèse par Virginie Guilhaume. « Quoi qu’il arrive, Léa Salamé restera la titulaire du ’20 Heures’ l’année prochaine », a d’abord évacué le fidèle soldat du service public. « Beaucoup d’inconnus » entourent encore cette équation résoluble seulement et seulement si Raphaël Glucksmann annonçait sa candidature, peu importe la date. « S’il se déclare en octobre, elle se retirera à ce moment-là, le temps de la campagne », a assuré Jean-Baptise Marteau.
Les deux collègues échangent en permanence sur tous les sujets, dont celui-ci. Et à voir son admiration pour sa camarade, l’intérimaire de luxe ne s’imposera jamais à la place du capitaine du JT du soir. « Léa a beaucoup insisté en arrivant au ’20 heures » pour que je devienne son joker. On a une complicité très forte, c’est quelqu’un que j’admire énormément, notamment par sa force de travail et sa capacité à emmener les équipes à révolutionner le journal. C’est quelqu’un qui m’impressionne tous les jours », souligne-t-il.
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Mais face à l’insistance de son interlocutrice, celui qui orchestrera le journal tout l’été à partir du 25 juillet a fini par admettre qu’il serait « prêt pour la suppléer » et qu’il en ressentait l »envie ». « Vous imaginez qu’on parle de toutes ces hypothèses parce qu’on sait que cette possibilité peut arriver depuis plusieurs mois. On la prépare, il n’y a pas d’improvisation », révèle le préposé à la transition. Tout est donc prévu pour assurer son remplacement ponctuel.