Des destinations les plus chères aux pays les moins chers : où partir en vacances cet été ?Éviter l’effet yo-yo
Être dans un mauvais état d’esprit peut donc créer des effets indésirables comme l’effet yo-yo ou encore le début de troubles du comportement alimentaires. C’est pourquoi la psychunutrionnniste aborde d’autres conseils.
Valérie Gheenens recommande, en effet, de suivre « les fondamentaux », soit la règle du 80 % et 20 %. « Cette pratique suit les bons principes de la nutrition, qui sont gourmands et où l’on peut se faire plaisir avec des bons produits », avance la spécialiste.
« Parmi les 80%, on retrouve notamment les produits qui ne sont pas transformés, la présence de protéines à chaque repas afin d’augmenter la satiété, boire beaucoup d’eau, et surtout ne pas arriver affamé à certains repas festifs comme les barbecues ou les apéros« , poursuit Valérie Gheenens.
Dans les 20 % restants, la gastronome santé propose de se laisser tenter par une envie de glace, d’apéro ou de profiter lors d’un repas au restaurant. Pour elle, il reste donc important de se faire plaisir.
Voici ce qu’il faudrait manger tous les jours pour garder la forme et être en bonne santé, selon une spécialisteNe pas culpabiliser en vacances
Mais lorsque l’on est en vacances, rares sont les fois où l’on cuisine. Valérie Gheenens conseille de se tourner vers les légumes et les protéines, si l’on est au restaurant par exemple, sans se mettre de pression. « Il faut profiter lorsque l’on est en congé et prendre le temps de savourer chaque bouchée, de mastiquer, de respirer, de bien dormir et de beaucoup bouger », ajoute-t-elle.
La nutritionniste reconnaît que les jours de vacances sont l’occasion de se rendre compte de ce que l’on vit au quotidien. « Ce que j’identifie généralement au sein des problèmes alimentaires sont les excès de stress« , observe Valérie Gheenens.
« Dans notre quotidien, on est constamment en mode alerte, et un stress chronique s’installe. Il est continu et peut venir de multiples facteurs externes que l’on ne maîtrise pas comme le travail, la famille, la pollution ou encore le bruit. Notre corps se met alors en mode survie, ce qui explique le stockage de réserves et le ralentissement du métabolisme. Ce phénomène va stocker les graisses et inflammer le corps », explique-t-elle.
Faut-il opter pour une alimentation sans gluten ? « Certains produits sont un piège »Faire « un reset »
Pour la psychonutritionniste, il faut donc profiter des jours « off » pour faire « un reset » au niveau de l’énergie en privilégiant un bon sommeil, au niveau digestif en prenant le temps de manger de bons aliments, ainsi que de se connecter à la nature et de faire du sport sans performance en tête.
« Idéalement, il faudrait opter pour un protocole anti-inflammatoire en mangeant des légumes, des fruits, des poissons gras, éviter les produits ultratransformés et diminuer le sucre, l’alcool comme les cocktails et les mocktails, ainsi que les sodas« , suggère-t-elle.
Valérie Ghennens précise également que les fruits, qui aident à rafraîchir le corps, notamment lors des fortes chaleurs, restent une source de sucre et qu’il est plutôt déconseillé d’en manger en soirée. « Ils ont le même effet sur le foie qu’un verre d’alcool. La quantité de sucre est la même mais la seule différence est que le fruit va apporter des vitamines, des minéraux, de l’eau et des fibres », conclut la spécialiste.