Dans un communiqué, le ministère bulgare des Transports a fait état d’une « défaillance technique du transpondeur de l’aéronef, qui a émis un faux signal d’intervention illégale/détournement ».

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Les procédures de protection de l’espace aérien ont été déclenchées, selon la même source.

Sollicité par l’AFP, Airbus n’a pas souhaité faire de commentaire.

Le ministère bulgare de la Défense a indiqué que l’appareil avait émis le code transpondeur 7.500, utilisé en aviation pour signaler une interférence illicite à bord, généralement assimilée à un détournement d’avion ou à une prise de contrôle illégale de l’appareil.

Il a précisé qu’un chasseur Mikoyan MiG-29 avait décollé en urgence pour intercepter l’Airbus A320, avant de l’escorter.

« Après confirmation qu’il n’y avait pas de menace réelle à bord, l’avion a quitté le territoire du pays via la Turquie », a indiqué le ministère des transports dans un communiqué.

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Puis, à la demande du transporteur, l’avion a finalement « été redirigé vers la Bulgarie, où il a atterri avec succès à l’aéroport de Bourgas à 17H15 », a poursuivi la même source.

Les autorités compétentes du ministère de l’Intérieur bulgare ont ensuite engagé les vérifications nécessaires.

« Aucun passager ni membre d’équipage n’a été affecté », et l’incident « n’a pas eu d’incidence sur le trafic régulier de l’aéroport » de Bourgas, conclut le ministère bulgare des Transports.

L’armée de l’air israélienne a elle indiqué dans un communiqué avoir envoyé « deux avions de chasse » vers « un avion civil au-dessus de la mer Méditerranée après un signalement de perte de communication avec l’appareil ».

« Il n’y a aucune inquiétude quant à un incident sécuritaire », a-t-elle précisé.

« La compagnie aérienne (bulgare) évoque une erreur du pilote », a de son côté indiqué à l’AFP le porte-parole de l’aéroport Frédéric-Chopin de Varsovie, Piotr Rudzki.

« Nous suivons la situation, mais rien n’indique une quelconque interférence extérieure » a-t-il conclu.