Pendant la conférence de presse, les journalistes ont tenté de gratter des informations sur le onze belge qui débutera contre le Sénégal. Et Garcia s’est amusé à contrer chaque tentative. « Est-ce que Vanaken va commencer ? Ce n’est pas important. Ce qui compte, c’est l’équipe. Vous aurez noté que j’ai à chaque fois utilisé mes cinq remplacements et qu’ils ont été décisifs plusieurs fois (NdlR : Lukaku a provoqué un but contre l’Égypte puis a marqué contre la Nouvelle-Zélande, tout comme Saelamaekers). On a un groupe et je vais encore utiliser mes changements face au Sénégal. »
guillement
Gana Gueye, je serai son pire ennemi pendant le match.
Garcia aura même un choix de plus. Sur papier, en tout cas. Le coach ajoutera Zeno Debast sur la feuille de match. « Oui, il sera avec nous pour la première fois. Il ne s’est pas beaucoup entraîné et il lui faudra encore du temps pour être à 100 %. Mais ce n’est vraiment pas un souci. Je suis très content de Brandon (Mechele), de Nathan (Ngoy) et d’Arthur (Theate). Koni (De Winter) est là aussi pour nous aider. Il faudrait vraiment une catastrophe dans notre défense pour que j’utilise Zeno demain (NdlR : mercredi). »
Face à la presse sénégalaise, Garcia s’est aussi amusé à chambrer. « Je serai heureux de retrouver Pape Thiaw (NdlR ; le sélectionneur des Lions de la Teranga) dont j’ai participé à l’éclosion à Saint-Etienne au début de ma carrière de coach. Mais je vais le battre (sourire). Avec Gana Gueye (NdlR : médian sénégalais), on est lié à vie par le doublé à Lille. Je lui ferai un câlin avant le match, un autre câlin après. Mais entre les deux, je serai son pire ennemi. »