Le géant de la location a utilisé cette chanson écrite et composée par le duo Paul McCartney et John Lennon pour illustrer la qualité du « comme à la maison ». On y voit des athlètes détendus et à l’aise.

JO 2026: le roi Philippe, la reine Mathilde et la princesse Eléonore soutiennent la ‘Team Belgium’ à MilanUne berceuse vieille de 400 ans !

« Golden Slumbers » fait partie du mythique medley présent dans l’album Abbey Road. On y trouve donc « Golden Slumbers », « Carry That Weight » et « The End ». Paul McCartney a composé la mélodie alors qu’il rendait visite à son père Jim, à Liverpool. Comme l’explique Frédéric Granier, sa demi-sœur, Ruth, avait laissé quelques partitions de piano dont une berceuse du XVIe siècle.

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« Les paroles de ‘Golden Slumbers’ m’ont beaucoup plu sur cette partition, alors j’ai improvisé une mélodie pour elles. On peut appeler ça voler, ou ‘sampler’ si on est ouvert d’esprit. Comme je ne lis pas la musique, je ne pouvais pas savoir comment était la mélodie, alors j’y ai mis du mien. Je pense que je traversais un passage à vide à Londres. Il y avait tellement de problèmes avec les Beatles à ce moment-là. Je m’étais dit en quelque sorte : ‘Retrouver la maison, cette ambiance si chaleureuse… ce serait bien agréable, non ?’ Et je suis retourné à Liverpool, dans le confort du cocon familial. Il doit y avoir un peu de tout ça en toile de fond. On ne peut pas l’exclure », signalait Paul McCartney dans la bible Paroles et souvenirs (éd. Buchet Castel). « Quand j’ai écrit cette chanson, cela faisait bien longtemps que je n’étais pas rentré chez moi à Liverpool. J’étais chez mon père, mais ce n’était plus vraiment notre foyer car je lui avais acheté une autre maison dès que j’avais eu de l’argent […]. Mais le simple fait d’être à Liverpool, c’était déjà être de retour ‘à la maison’. Donc j’ai ajouté : ‘Once there was a way to get back homeward / Once there was a way to get back home’ (‘Il était une fois un chemin pour revenir chez soi / Il était une fois un chemin pour rentrer à la maison’). Au bout du compte, la chanson fait du bien à l’âme. »

D’une voix douce, Macca lance : « Dors, joli trésor, ne pleure pas et je te chanterai une berceuse. Que des sommeils dorés remplissent tes yeux, que des sourires t’éveillent quand tu te lèveras. » Un titre qui deviendra culte et symbole du génie mélodique du Britannique, de par sa simplicité enfantine. Le titre sera repris, un peu plus énergiquement, par Phil Collins dans un album de « cover » signé George Martin. Avec les JO, c’est une nouvelle génération qui découvre l’univers de McCartney, sans doute le plus grand compositeur du XXe siècle. Elle pourra pousser jusqu’au dernier titre d’Abbey Road, « The End » et son commandement : « Au final, l’amour dont tu te repais équivaut bien à l’amour que tu fais » (And in the end the love you take is equal to the love you make).