Le sursis saute

Une dizaine de vidéos d’insultes, d’humiliation et de viols sur lequel trois autres femmes n’ont pu être identifiées au cours de l’enquête. Sur celles concernant le dossier, la victime a exprimé à plusieurs reprises son refus d’entretenir des rapports sexuels. La victime paraissait parfois complètement amorphe et réclamait encore plus de médicaments alors qu’Ernesto G.D.C. la brutalisait.

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Cette nouvelle peine fera donc sauter le sursis que la Justice lui avait octroyé en 2024. Le prévenu écopait de trente mois de prison avec sursis pour s’être « amusé » avec son ex-compagne à asperger des passantes à l’aide de seringues remplies de son sperme ou de son urine… Deux mois après cette condamnation, le suspect entamait sa relation avec la victime de la présente affaire.

Enersto G.D.C. est également mis à la disposition du Tribunal d’Application des Peines (TAP) pour une durée de cinq ans. Le TAP pourrait ainsi le maintenir en détention même s’il arrive à fond de peine, s’il estime que le condamné représente toujours un danger pour la société et ses pairs.

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Défendu par Me Fauve Vandewauwer, le condamné dispose d’un mois pour interjeter appel de la décision rendue par la 54e chambre.